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Après avoir revue les enseignements du JOUR1 en ré-écoutant nos réalisations, nous avons chercher à comprendre la réalisation sonore en tant que jeu de succession et de superpositions (comme l’enregistrement musical de studio). Ensuite, certains ont expérimenté en autonomie la médiation sonore d’une visite de musée, pendant que d’autres ont découvert le logiciel de montage Reaper.
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Une équipe s’est rendue au musée Théodore Monod pour expérimenter la médiation sonore de la visite.
Remarque : au montage on se rend compte que nous avons besoin de plus d’enregistrement en Mono du “silence du musée”
En écoutant et en découvrant comment sont fabriqués nos montages, on retrouve le rôle que joue les différentes séquences. On comprend mieux pourquoi on commence à l’extérieur, on choisir une oeuvre en particulier, on initie le dialogue avec l’expert du musée.
Le montage est bien une composition (comme une musique) qui marie différents ingrédients :
La musique, l’ambiance, le bruitage n’est pas là uniquement pour “habiller la voix”, pour faire jolie. Il s’agit de créer des images mentales, un imaginaire. De créer un espace-temps. Comme un rêve. Il s’agit de faire un pacte d’écoute avec l’audience que l’on plonge dans un univers sonore pour lui raconter une histoire, celle d’une rencontre du musée avec un public qui franchit ses portes pour la première fois.
On continue dans le montage d’explorer les jeux de succession et de superposition sonore au service de notre propos.
L’introduction s’appuie sur une ambiance extérieur, des extraits de voix, une musique, puis on rentre dans le musée avec une séquence stéréo. On soutient le choix de l’oeuvre par une nappe sonore puis par un effet de CUT on retrouve le silence, dans lequel se déploie la rencontre avec la parole du musée.
Le jeu avec les sons est là pour capter l’attention de notre audience.