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Nous avons réalisé en deux sous groupe de nouvelles mise en situation de la médiation sonore. Il s’agissait de trouver des solutions pour collecter plus de parole, mais aussi de se questionner sur la dynamique de groupe.

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La journée à mener à la définition d’une trajectoire de la médiation

TRAJECTOIRE DE LA MEDIATION SONORE

Ce qu’il faut retenir

Libérer la parole avant d’enregistrer

Il est intéressant de créer de l’échange et de la discussion avant même d’enregistrer. Cela permet d’entendre tout le monde, de faire émerger les points de vue. Ensuite, à certaines moments (impressions avant d’entrer dans le musée, ressentis) on peut enregistrer si possible tout le monde.

A l’extérieur du musée, le micro peut servir de “bâton de parole” et permettre à chacun de s’exprimer. Voici un exemple devant le musée Théodore monod où lors de la simulation tout le monde à pris la parole.

220310_001_TrMic.WAV

Nous avons vu que le même système peut être utiliser pour décrire l’oeuvre.

L’importance de la dynamique du groupe

Attention, en parallèle de la question de l’enregistrement, nous devons veiller en premier lieu à ce que l’expérience soit plaisante pour les participants. Lorsque vous travailler en équipe, il sera important de faire attention que les femmes ne s’ennuient pas. On peut lancer des discussions, et ensuite enregistrer en ce mettant à l’écart par exemple.

L’enjeu de la parole du musée

Qui va nous parler dans le musée ? Il faut rendre visite au musée en amont pour rencontrer la personne qui pourra être votre partenaire dans la médiation. Lui expliquer le principe et surtour rentrer en relation. C’est grâce à la complicité et la bonne ambiance que vous pourrez faciliter la rencontre entre les participantes et le musée.

On peut discuter avec le musée, des oeuvres en particulier dont on pourra parler.

Il est important de vérifier qu’ils seront capables de répondre aux questions.